Accès Internet à très haute capacité dans 17 HE: très bien mais n’oublions pas les autres!

L’Union des Étudiants de la Communauté française (Unécof) se réjouit de voir les Hautes Écoles wallonnes bientôt dotées de connexion Internet à haut débit. Cette avancée technologique était indispensable, a déclaré Xavier Dupont, Président de l’Unécof.

L’Unécof rappelle toutefois à la Ministre Simonet que la connexion n’est pas suffisante ; encore faut-il s’assurer que les étudiants disposent réellement de l’accès à Internet. Certains établissements sont en effet très mal équipés et il n’est pas rare de voir des implantations dans lesquelles les étudiants ne disposent pas de salle informatique équipée de matériel en état de fonctionner et accessible.

L’Unécof ne manquera de signaler à la Ministre où ce genre de constat peut être établi afin que l’investissement pour la connexion en très haut débit ne se révèle pas être une pure perte.

Enfin, si l’Unécof se félicite de cette avancée pour 17 Hautes Écoles wallonnes, elle rappelle à la Ministre Simonet, que la Communauté française compte un total de 29 Hautes Écoles et qu’il serait dommage d’y instaurer deux vitesses en termes d’accès à Internet. Nous souhaitons que la Ministre ne laisse aucun établissement à la traîne et qu’elle n’oublie pas les Écoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture qui eux aussi doivent pouvoir être à la pointe de la technologie de l’information, ajoute Xavier Dupont.

Droits complémentaires : bien mais peut mieux pense l’Unécof Minimize
L’Union des étudiants de la Communauté (Unécof) française a pris connaissance du fait que le gouvernement de la Communauté française a approuvé vendredi en première lecture le projet d’arrêté fixant la liste exclusive des frais pouvant être réclamés aux étudiants par les Hautes Ecoles, les Ecoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture. L’Unécof se réjouit que le gouvernement cherche une solution au fait que certains établissements pourraient être tentés de contourner la limitation des Droits d’Inscriptions Complémentaires en les percevant sous une autre appellation.

« Nous aurions préféré qu’il n’y ait pas de frais liés à l’enseignement supérieur au-delà du minerval, réagit Xavier Dupont, président de l’Unécof, en effet, le Pacte de New-York dont la Communauté française est signataire, encourage les Etats à tendre vers la gratuité de l’enseignement supérieur. Néanmoins L’Unécof est satisfaite que le Gouvernement n’ait pas élargi la liste proposée par les différents Conseils liés à l’enseignement supérieur. Autre bémol par rapport au texte : Xavier Dupont craint que l’instauration de commissions de concertation locale pour rendre un avis sur la liste proposée par les autorités de l’établissement n’amène une discrimination et ne permette aucune concertation au niveau communautaire. « C’est au niveau communautaire que la concertation sur la liste des frais doit avoir lieu », ponctue-t-il.

L’Unécof examinera le texte de manière approfondie pour communiquer porno toutes ses remarques à cet égard lorsqu’elle sera concertée sur le texte au cabinet de l’enseignement supérieur.

Innondation au Conservatoire Royal de Bruxelles Minimize
L’importante fuite d’eau, survenue ce mardi 18 avril au quatrième étage d’une implantation du Conservatoire Royal de Bruxelles, démontre la vétusté des locaux dans lesquels les étudiants des Ecoles Supérieures des Arts sont obligés de suivre leurs études. L’Unécof déplore cette situation et demande aux pouvoirs publics un réinvestissement conséquent dans ce secteur de l’enseignement supérieur.

En plus d’un réinvestissement infrastructurel, l’Unécof rappelle que l’encadrement dont bénéficie les Conservatoires Royaux et l’IMEP est catastrophique. Après une première projection statistique relative au calcul de l’encadrement pédagogique tenant compte des chiffres de population estudiantine dans les Conservatoires Royaux et à l’IMEP, il s’avère que le taux d’encadrement est très inférieur au minimum requis pour l’organisation des études et, a fortiori, à ce que pourraient attendre les étudiants inscrits dans ces Ecoles supérieures des Arts. Le décret du 20 décembre 2001 prévoit en son article 53 des normes différentes pour chaque domaine : il semble qu’on n’ait pas tenu compte de la spécificité des domaines de la musique et des arts de la parole qui nécessitent un enseignement individuel ou semi-collectif. L’Unécof demande donc également la révision, à la hausse, des normes d’encadrements dans les domaines de la musique et des arts de la parole.

Le projet de statut unique de l’Unécof rencontré par le dernier texte de la Ministre Simonet Minimize.
Après avoir pris le temps d’examiner l’avant projet de décret modernisant le fonctionnement et le financement des Hautes Ecoles, l’Union des Etudiants de la Communauté française est globalement satisfaite de la volonté de clarification et d’harmonisation qui sous-tend ce texte.

L’Unécof se réjouit particulièrement de voir son projet de statut unique de l’étudiant prendre enfin forme. « Nous défendons depuis très longtemps l’idée qu’un étudiant égale un étudiant, quelle que soit la filière d’études qu’il a choisie » a rappelé Xavier Dupont. L’étude menée par l’Unécof pour montrer les innombrables différences entre les Universités, les Hautes Ecoles, les Ecoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture était édifiante. Les différences avaient été examinées une à une pour trouver toutes les harmonisations possibles sans dénaturer chaque type d’enseignement. Les conclusions avaient été transmises à la Ministre de l’enseignement supérieur. « Nous voyons que notre travail n’a pas été inutile. Il restera ensuite à harmoniser le statut des étudiants des Ecole supérieures des Arts et à enfin donner un statut aux étudiants en architecture. » a ajouté le président de l’Unécof.

La Ministre Simonet tient les inquiétudes des étudiants pour négligeables Minimize.
L’Unécof en a maintenant acquis la preuve et la certitude : la Ministre Simonet tient les inquiétudes des étudiants pour négligeables.
Alors que les étudiants par milliers expriment leurs craintes dans la rue par rapport aux conséquences désastreuses du décret non-résidents, Madame Simonet ne se contente pas de maintenir son texte, elle l’étend encore ! Elle ajoute en effet une nouvelle filière dans la liste des cursus touchés par la mesure « non-résidents ». Il s’agit du baccalauréat en audiologie organisé à la Haute École Léonard de Vinci.

Tout comme pour les autres filières, à l’exception de la médecine vétérinaire, l’Union des Etudiants de la Communauté française s’interroge sur la pertinence de la mesure prise à l’égard des étudiants « non-résidents ». Une fois de plus, c’est le retrait du texte qui est demandé pour éviter les situations désastreuses que celui-ci va créer.

Et cette attitude dans le dossier « non résidents » est loin d’être la seule preuve du dédain de la ministre de l’enseignement supérieur envers les organisations représentatives des étudiants. Un autre exemple ? Lors de la concertation sur l’avant-projet de décret « non-résidents », notre Président, Xavier Dupont, avait déploré l’absence de consultation préalable de la part du cabinet Simonet. Nous demandions, sachant qu’un autre texte important était en phase finale de préparation, de pouvoir le consulter. Ce texte est l’avant-projet de décret « Haute Ecole » modifiant les textes des 1995 et 1996 que certaines personnes possédaient déjà depuis plusieurs semaines. La Ministre ne s’était pas opposée à la requête de l’Unécof mais avait affirmé que le texte n’était toujours pas mis sur papier. Force est de constater que le cabinet pratique assez aisément le mensonge, vu que le texte sera déposé ce vendredi sur la table du Gouvernement de la Communauté française. Le texte a été bien caché aux représentants étudiants jusqu’à l’aube du blocus et des examens…

« Nous ne doutons pas que la Ministre de l’Enseignement Supérieur va encore déposer un texte qui fâche. Et elle le fait dans la période la moins propice à la mobilisation » constate notre Président.

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