Quand les étudiants donnent un sens citoyen… à leurs recherches

Le projet Planet-D, lancé le 2 juin 2005 devant une assemblée fournie d’étudiants, propose d'”apporter des énergies neuves et des réponses pratiques aux problématiques du développement durable dans les collectivités locales, en favorisant l’engagement de jeunes étudiants sur le terrain “. L’idée est de créer un réseau recensant les demandes de stages et les projets de thèses pour les transmettre aux collectivités désireuses de profiter de ces compétences nouvelles. Créée par d’anciens étudiants issus de grandes écoles pour la plupart, Planet-D est parrainée par des professeurs et chercheurs reconnus sur le sujet. L’idée est simple mais originale, car elle met en relation des étudiants et des collectivités, peu habitués à coopérer, et qui ont pourtant de réels besoins auxuquels ils pourraient mutuellement répondre. C’est l’intuition qu’a eu Caline Jacono, la présidente de Planet-D. A 30 ans, après des études à Sciences-Po et un séjour long au Chili, son appétence pour les projets d’intérêts publics l’a poussé à obtenir un DEA d’Economie de l’environnement et à occuper des fonctions d’assistante parlementaire puis dernièrement de chef adjointe de cabinet : ” Au cours de mes études, j’ai constaté les difficultés à trouver un stage ou faire passer un projet de recherche. Ensuite, dans le cadre de mes fonctions auprès d’élus, j’ai rencontré de nombreux maires, et noté leurs besoins de compétences. La crise que traverse par ailleurs la recherche, tant au niveau de ses financements que de l’écoute que les chercheurs peuvent recevoir auprès de la société civile, a achevé de me donner l’idée de cette association. “

Partenariats étudiants-collectivités-entreprises

Les étudiants pourront accompagner les collectivités dans la mise en place d’une politique énergétique, dans leur gestion des déchets, dans l’amélioration de la mobilité ou la mise en place d’un agenda 21, entre autre exemples. Bien sûr, l’association ne cache pas son espoir que les stages puissent déboucher sur des embauches. Dernière particularité du projet : Planet-D veut associer le monde de l’entreprise à cette dynamique de développement territorial local. Certaines grandes entreprises françaises se sont déjà dites intéressées et leurs apports financers s’avère indispensable, selon Caline Jacono. ” Mais il ne s’agit pas d’une privatisation de la recherche, ni de missions de conseil bradées ou subventionnées. Cela ne sera jamais une mission au service de l’intérêt particulier de l’entreprise, mais bien une rencontre entre l’intérêt de la collectivité et une sensibilité de l’entreprise à certains sujets. ” A ce jour, une vingtaine d’étudiants ont souhaité s’investir dans le projet et être des relais, dès septembre 2005 au sein de leurs écoles, l’ENS, l’ESSEC, l’Ecole nationale des Ponts et Chaussée, HEC ou encore Polytechnique.

De la responsabilité sociale… des universités

Autre initiative visant à nouer des partenariats entre la recherche et la société : la Boutique des sciences (BDS). Elle a été créée par des étudiants de l’ENS de Cachan (Ile de France), il y a près de deux ans, 17 ans après la fermeture de la dernière en France. Le concept des Boutiques des sciences date effectivement des années 70, en pleine mouvance écologiste. La BDS de Cachan, qui mobilise une dizaine de membres, s’inscrit dans leur philosophie originelle qui consiste à favoriser la vulgarisation scientifique et surtout une réappropriation citoyenne de la recherche. Les demandes de la société civile sont collectées par la boutique. Elles peuvent émaner d’institutions indépendantes, d’ONG ou d’associations, et sont retravaillées pour en faire des sujets d’étude ou de recherche pouvant s’intégrer dans les cursus d’étudiants chercheurs. Parmi les projets et demandes en cours, la BDS de Cachan recense une requête de l’ITAB, Institut technique d’agriculture biologique, portant sur ” la videos porno biodiversité des espèces cultivées ” ou encore ” la notion de puissance dans la recherche sur le vivant “. Une autre demande émane de la Fondation sciences citoyennes, crée il y a trois ans pour œuvrer à un rapprochement sciences-société, et de la Fondation pour le progrès de l’homme, qui s’interrogent sur la manière dont ” les citoyens peuvent financer l’effort de recherche en Allemagne, en Suisse, en Angleterre et en France “.

Au Pays-Bas, souvent cité pour ses Boutiques des sciences, où elles s’inscrivent dans une dynamique de responsabilité sociale des universités depuis une ” loi sur l’éducation scientifique ” datant de 1960, plusieurs expériences positives ont été menées. Ainsi, des riverains ont pu faire vérifier l’origine de fissures qu’elles imputaient à des travaux menés par la compagnie du gaz. Les étudiants ont attribué leur origine à des poches de gaz souterraines. Ailleurs, ce sont des entreprises qui étaient visées pour les nuisances olfactives et des émanations suspicieuses qu’elles émettaient, l’expérience a permis de faire collaborer collectivité, industriels, chercheurs-étudiants et riverains.

En Europe et sur le plan international, un réseau des boutiques des sciences existe. En France, le sujet reprend de la vigueur. Un Forum “Vie étudiante – culture scientifique et citoyenne” va se tenir le 1er juillet prochain au Muséum d’Histoire Naturelle de Paris, à l’initiative du Conseil régional d’Ile-de-France. Celui-ci a lancé, fin 2004, un appel à projets dans le cadre de son nouveau programme des Partenariats Institutions Citoyens pour la recherche et l’innovation (PICRI). Objectif : “soutenir financièrement des projets de recherche d’intérêt sociétal” et ” souligner le besoin d’une implication plus grande des citoyens, notamment sur la détermination des recherches qui doivent être menées “.

Sylvie Touboul

L’OMC et l’environnement

Les règles de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) ont des conséquences importantes sur l’environnement. De façon générale, elles rendent difficile et parfois même impossible la promulgation de lois gouvernementales permettant de contrôler la pollution et l’exploitation des ressources naturelles.


Commerce uber alles ???

On retrouve au sein des réglements de l’OMC deux concepts juridiques clé qui restreignent sévèrement les pouvoirs des gouvernements à l’égard de la législation environnementale. Ils sont le « Traitement national » et le « Statut de la nation la plus favorisée ». Ces concepts sont établis afin de s’assurer qu’il n’y ait aucune distinction entre des produits « similaires » qui proviennent de différents pays. Il est donc impossible pour un pays d’imposer des quotas, interdictions ou autres règlements spéciaux sur des produits étrangers dont le processus de fabrication nuit à l’environnement.

À titre d’exemple, ces deux règlements de l’OMC ont été utilisés afin d’éliminer le décret américain pour la protection des mammifères marins qui interdisait l’importation de thon pêché avec des filets traînants. Ce type de filet cause la mort inutile de plusieurs espèces marines telle que le dauphin. Les pays qui utilisaient le filet traînant prétendaient que le décret américain était discriminatoire envers la « méthode » utilisée pour pêcher leur produit – le thon. En soutenant que cette discrimination était illégale selon les règles de l’OMC, ils ont gagné leur procès.

Un autre règlement, l’article XI, interdit le contrôle des exportations, incluant toute les formes de quotas (importations et exportations). Selon cet article, les gouvernements n’ont pas le droit de limiter l’exploitation des précieuses ressources naturelles de leur pays. Il en résulte une surexploitation des ressources à un rythme insoutenable.

De plus, les ressources non-renouvlables disparaîssent plus vite que jamais puisque les règlements de l’OMC incitent les compagnies à s’emparer de ces ressources le plus vite possible alors qu’elles le peuvent.

Selon l’accord de l’OMC relatif aux obstacles techniques au commerce, une nation, si elle est accusée, doit prouver hors de tout doute que ses standards environnementaux sont à la fois nécessaires et ne restreignent pas le commerce. La première condition va à l’encontre du principe de précaution qui est un principe fondamental d’une gestion responsable de l’environnement. L’idée derrière ce principe est qu’il vaut mieux prévenir que guérir, c’est-à-dire, que si un produit ou un procédé est fortement soupçonné d’avoir des effets néfastes sur l’environnement ou sur la santé des individus, il est mieux de légiférer au plus tôt pour éviter le pire. Par contre, les règlements de l’OMC imposent aux gouvernements de prouver qu’il existe des dangers réels et significatifs, ce qui est presque impossible à faire avant qu’il ne soit trop tard!


L’effet « coup de frein »

Plus souvent qu’autrement, la peur de perdre leur cause devant les tribunaux de l’OMC et d’être soumis à leurs sanctions et amendes incitent les gouvernement à éviter de mettre de l’avant des lois environnementales. Ce phénomène s’appelle « l’effet coup de frein » (‘chill effect’) : les lois ne sont pas adoptées puisque les risques associés à une confrontation avec l’OMC sont perçus comme étant trop élevés.De plus, les « clauses de supériorité de l’OMC » ont préséance sur les Accords Multilatéraux sur l’Environnement (AME), qui incluent les accords relatifs aux espèces en voie d’extinction, le réchauffement de la planète, et aux autres questions environnementales pressantes. Par exemple, des lois gouvernementales créées afin de respecter un AME peuvent être constestées et invalidées par l’OMC puisque ses règlements ont préséance. Donc « l’effet coup de frein » dissuade non seulement les gouvernements de légiférer mais aussi de créer des traités environnementaux.


Tentative pour « environnementaliser » l’OMC

Récemment, le Ministère des affaires étrangères et du commerce international a tenté de donner l’impression, qu’au Canada, le Cadre d’Évaluation Environnementale, nouvellement créé, répond aux inquiétudes environnementales vis-à-vis le commerce. Par contre, tout comme la commission pour la coopération environnementale qui devait s’assurer que l’ALÉNA tienne compte des questions environnementales, ce cadre n’incorpore aucun mécanisme de renforcement. Son but est plutôt d’occuper les critiques environnementaux pendant que la libéralisation du commerce poursuit son inexorable marche en avant.


L’OMC vs la planète Terre

Les défenseurs de l’OMC nous font remarquer que l’article XX permet aux gouvernements de garder leurs lois relatives à la conservaton des ressources naturelles non-renouvlables ou qui sont nécessaires afin de protéger la santé des humains, de la faune ou de la porn flore. La réalité est telle que la clause qui ne crée pas d’obstacles non nécessaires au commerce rend la création de telles lois très difficile.

Par exemple, le Venezuela, au nom de ses raffineries de pétrole, a contesté la « US Clean Air Act » et a gagné. Ce faisant, les É-U ont dû abandonné leurs lois interdissant l’essence pour automobile polluante. Pour dire vrai, seulement un cas – celui dans lequel la France a banni l’importation de l’amiante Canadien – a réussi à utiliser l’article XX pour se soustraire aux exigences de l’OMC.

Les environnementalistes – et le bon sens – nous disent que les économies locales et autonomes sont plus écologiquement viables qu’une seule et unique économie globale. L’approche locale encourage la préservation de la biodiversité, la distribution responsable des ressources et une utilisation soutenable de celles-ci. Les gens seront plus portés à développer un sens de responsponsabilité envers l’environnement si les effets de leur consommation sont facilement visibles. L’approche globale présente, par contre, plusieurs problèmes de base : le transport provenant des quatre coins du monde augmente considérablement la pollution due aux combustibles fossiles; l’exploitation en gros à partir d’endroits où la production est peu dispendieuse amène la diminution rapide des ressources naturelles et la destruction de la biodiversité; et finalement, elle encourage le développement de consommateurs irresponsables face à l’environnement.


L’OMC ne met pas ses priorités à la bonne place. La dégradation environnementale étendue atteint un niveau qui affecte la stabilité de toute la biosphère mais l’OMC continue de favoriser le commerce international au détriment du bon sens. On en arrive donc à un choix ultime : on laisse tomber de l’OMC ou on laisse tomber l’environnement. Il semblerait que la planète ne soit pas assez grande pour ses deux entités.

Les OGM dans mon assiette et dans ma cour

La soirée s’est déroulée le 12 novembre 2003. Nous étions quatorze personnes réunies afin de discuter des OGM: quels sont les enjeux? Doit-on s’inquiéter? Qu’est-ce que c’est exactement?
En premier lieu, j’ai fait une introduction sur le sujet sous l’angle théorique et scientifique. Par la suite, les différents aspects ont été abordés et débattus. Tout au long de la soirée, chacun était invité à poser ses questions, quelles qu’elles soient, et nous tentions d’y répondre.
Je vous suggère un résumé du contenu de la soirée ci-dessous. Évidemment, nous n’avons pas trouvé de solution miracle à la question des OGM et nous n’avons pas couvert tous les aspects de la problématique de façon exhaustive. Il s’agit d’un début de réflexion.

Avant de me lancer dans les explications, il est bon que vous connaissiez quelques définitions. Si la signification de certains mots vous échappe, n’hésitez-pas à me demander des présicions.
Pour débuter, nous devons identifier clairement ce qu’est un OGM. Cet acronyme signifie organisme génétiquement modifié et réfère à un organisme dont un ou plusieurs gènes ont été modifiés ou introduits artificiellement par des techniques de génie génétique.

Si vous avez bien lui et compris les définitions, cela signifie donc qu’un OGM a dans son organisme une ou des protéines qui ne sont pas habituellement présentes ou qui le sont dans une proportion différente. Par exemple, une protéine peut être complètement éliminée de l’organisme ou se retrouver en plus grande quantité que dans la nature. Si un gène étranger (provenant d’une autres espèce par exemple) est introduit, alors la protéine qui est codée par ce gène sera présente dans les cellules de l’organisme.
Différents organismes peuvent être modifiés. Le tableau suivant résume ce qui a été expérimenté
OGM et pharmaceutique

Quels sont les enjeux de la technologie transgénique? Pourquoi est-elle aussi controversée? Pourquoi suscite-t-elle autant débats? Comment démêler le vrai du faux? Nous avons tenté de faire un tour d’horizon rapide pour nous donner une vision globale de la problématique et ainsi arriver à s’y retrouver, à se faire une opinion éclairée.

Les plantes transgéniques présentent de nombreux avantages pour l’industrie pharmaceutique. Elles permettent de produire une protéine donnée à très grande échelle à un coût très bas sans compromettre la qualité du produit. On peut comparer l’utilisation des différents organismes génétiquement modifiés sous différents critères. Quelques uns sont résumés dans le tableau suivant.

L’utilisation de plantes transgéniques permet de contourner certains problèmes entourant la production de protéines d’intérêt médical:
– La synthèse de protéines en laboratoire est complexe et coûteuse.
– La purification de protéine de source naturelle (extraite du sang, d’organes, d’animaux) présente des limitations sérieuses:
* risque de contamination (sang contaminé)
* utilisation d’animaux
* quantité souvent insuffisante de la protéine dans les tissus.

De plus, les plantes transgéniques rendent possible la mise au point de nouvelles stratégies de traitement très prometteuses. Par exemple, la création d’aliments vaccin. Grâce à ceux-ci, manger un fruit-vaccin pourra immuniser une personne. De nombreux avantages sont associées à un tel traitement : il est rapide, ne demande pas de personnel médical (aucune injection nécessaire), il est peu coûteux et plus facile à acheminer dans des régions difficiles d’accès (un fruit est moins fragile qu’une fiole de vaccin qui doit rester à 4 degrés celsius!).

Historique des plantes transgéniques en pharmaceutique

Historiquement, la première protéine obtenue par une plante transgénique (pour des fins médicales) est l’hormone de croissance humaine, en 1986. Il a été démontré par la suite que les plantes transgéniques sont aussi capables de produire adéquatement des protéines plus complexes, constituées de sous-unités devant être assemblées par la cellule, comme les anticorps par exemple. Le tableau ci-dessous donne quelques exemples de protéines qui ont été produites par des pantes.

Céréales transgéniques: conservation impressionnante des protéines

On a aussi commencé à utiliser des céréales transgéniques à des fin pharmaceutiques pour une raison impressionnante: les protéines accumulées dans les graines séchées des céréales peuvent se conserver jusqu’à 3 ans (anticorps) à température ambiante sans se dégradation ni perte d’activité! Il faut noter qu’habituellement, une protéine est une molécule qui doit être manipulée avec précaution si on veut préserver son activité et éviter qu’elle ne se dégrade. En laboratoire, les protéines extraites sont conservées dans des solutions spéciales et gardées au froid pour assurer leur stabilité. Lorsqu’on veut conserver une protéine pour une longue période, on la conserve à -80 degrés Celsius ou dans l’azote liquide. On comprend donc que les graines séchées de céréales transgéniques accomplissent tout un exploit!

L’envers de la médaille

La technologie transgénique présente donc de nombreux avantages pour l’industrie pharmaceutique. Mais est-ce réellement si beau? Les OGM suscitent aussi des inquiétudes. L’une de celles-ci est la possibilité que les OGM se reproduisent avec les plantes non OGM et créent des hybrides. Ces hybrides, après certains croisements, pourraient donner naissance à des lignées de plantes qui auraient intégré le gène « artificiel » (transgène) dans leur génome et qui pousseraient à l’état sauvage. Le transgène pourrait possiblement favoriser la plante par rapport à ses congénères et déstabiliser l’écosystème.
Aussi, comme on parle de plantes contenant des composés utilisés en pharmaceutique, il y a un risque de toxicité. Cette toxicité menacerait d’abord les herbivores qui se hasarderaient dans le champ d’OGM, mais aussi les insectes pollinisateurs et les micro-organismes du sol qui sont porno essentiels. Éventuellement, si le gène se retrouve dans d’autres plantes (tel que décrit plus haut), ces plantes pourraient présenter les mêmes risques

Vous voulez une formation?

Pas de problème, l’Unécof propose aux Conseils Etudiants affiliés 14 modules de formation répartis sous 3 thèmes généraux! Outre les formations permanentes, nous pouvons réaliser des modules “sur mesure” selon vos demandes.

UNE INFORMATION QUI FAIT LE POINT SUR LE PROCESSUS DE BOLOGNE EST DISPONIBLE
Pour ce qui est de l’organisation , le CE choisit la date, prend contact avec sa détachée pédagogique, réserve un lieu, se charge de préparer l’animation hors formation. L’Unécof prépare les modules demandés, aide à la préparation et donne gratuitement la formation.

ETRE DELEGUE ETUDIANT

Structure de l’enseignement
Quelle est la différence entre l’enseignement officiel organisé par la Communauté française et celui qui est subventionné? Combien y a-t-il d’étudiants dans le supérieur? Ce module, très court donne une idée générale de l’organisation de notre enseignement supérieur.
Rôles, droits et devoirs d’un délégué
“Un délégué ne peut subir des sanctions pour les actes posés dans le cadre de sa fonction”. Cette phrase, tirée de la législation, n’offre pas une “immunité” de fait. Quels rôles sommes-nous amenés à jouer? Que puis-je “exiger”? Que suis-je obligé de faire? La question est donc posée: qu’est-ce qu’un délégué étudiant? Comment peut-il travailler? Quelles règles à respecter? Ce module, nous vous conseillons très vivement de le choisir! Il est également intéressant de le prendre conjointement avec les modules “lieux de participation” et “développer un prjet”.
Echéancier d’année du CE
Pour quelle date le Conseil Social doit-il dresser son budget pour l’année budgétaire suivante? Quelle est la date limite de désinscription pour un étudiant? A quoi cette information peut me servir comme délégué? Ce module, très ludique, vous offre plein de réponses…
Rôles, missions, organisation Unécof
Outre le fait de vous proposer des formations (gratuites), à quoi peut bien vous servir votre organisation représentative? Quel est son travail au quotidien? Quelles personnes faut-il contacter? Comment se structure l’action de l’Unécof? Et beaucoup d’autres choses encore!
Lieux de participation
Quel est l’organe qui se charge des questions sociales, d’études, de décisions? Qui peut y siéger? Peut-on exiger de posséder certains documents? Combien d’étudiants peuvent siéger? Pour quelle date faut-il envoyer la liste des représenants?
Décret HE, Artistique ou Université
Chaque composante de l’enseignement supérieur, à l’exception de l’architecture mais on y travaille, possède une législation et une organisation spécifique. Ce module vous propose de découvrir LA législation qui VOUS concerne, et donc aussi les étudiants que vous représentez!
Les élections au sein d’un CE
Moment toujours charmant de l’année… Quand organise-t-on les élections? A qui transmettre les résultats? Comment organiser le vote? Une formation qui accompagne bien volontiers notre CD-ROM “élections”.
Assurer une information juridique
Que faire (à part lui donner le numéro de l’Unécof) quand un étudiant vient vous poser une question puisque vous êtes “délégué”… Toute info se trouve sur le net, encore faut-il savoir où chercher et comment lire la législation.

AGIR DANS SON CONSEIL

Conduite de réunion
Comment préparer une réunion? Comment la rendre productive? A l’aide de petits conseils, augmentez votre efficacité.
Développer un projet
Module indispensable à toute formation! Se poser les questions des objectifs à atteindre, des moyens dont on dispose, etc… Apprendre à se fixer des objectifs… et à les respecter!
Prise de parole en public
As-tu déjà pris la parole lors d’une réunion? Comment fait lorsque l’on doit s’exprimer face à un auditoire que l’on ne connaît pas. Il y a des attitudes à éviter et des petits trucs à utiliser… pour s’exprimer clairement et éviter le stress.
Gestion de conflits
Ne pas être du même avis est naturel. Que cela ne tourne au pugilat est anormal. Un module parfois util epour tenter de résoudre des tensions, ou les éviter.

GESTION DE SON CONSEIL

ASBL
Quelle est la différence entre une asbl et une association de fait? Quels changements depuis la nouvelle Loi? Un module bien utile pour être bien protégé…
Gestion financière et administrative d’un CE
Pouvoir gérer efficacement un CE demande un minimum d’organisation. L’Unéco peut vous donnez de outils pour vous aider. N’hésitez pas à nous demander conseil.

Source: Breaking.com.mx

Accès Internet à très haute capacité dans 17 HE: très bien mais n’oublions pas les autres!

L’Union des Étudiants de la Communauté française (Unécof) se réjouit de voir les Hautes Écoles wallonnes bientôt dotées de connexion Internet à haut débit. Cette avancée technologique était indispensable, a déclaré Xavier Dupont, Président de l’Unécof.

L’Unécof rappelle toutefois à la Ministre Simonet que la connexion n’est pas suffisante ; encore faut-il s’assurer que les étudiants disposent réellement de l’accès à Internet. Certains établissements sont en effet très mal équipés et il n’est pas rare de voir des implantations dans lesquelles les étudiants ne disposent pas de salle informatique équipée de matériel en état de fonctionner et accessible.

L’Unécof ne manquera de signaler à la Ministre où ce genre de constat peut être établi afin que l’investissement pour la connexion en très haut débit ne se révèle pas être une pure perte.

Enfin, si l’Unécof se félicite de cette avancée pour 17 Hautes Écoles wallonnes, elle rappelle à la Ministre Simonet, que la Communauté française compte un total de 29 Hautes Écoles et qu’il serait dommage d’y instaurer deux vitesses en termes d’accès à Internet. Nous souhaitons que la Ministre ne laisse aucun établissement à la traîne et qu’elle n’oublie pas les Écoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture qui eux aussi doivent pouvoir être à la pointe de la technologie de l’information, ajoute Xavier Dupont.

Droits complémentaires : bien mais peut mieux pense l’Unécof Minimize
L’Union des étudiants de la Communauté (Unécof) française a pris connaissance du fait que le gouvernement de la Communauté française a approuvé vendredi en première lecture le projet d’arrêté fixant la liste exclusive des frais pouvant être réclamés aux étudiants par les Hautes Ecoles, les Ecoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture. L’Unécof se réjouit que le gouvernement cherche une solution au fait que certains établissements pourraient être tentés de contourner la limitation des Droits d’Inscriptions Complémentaires en les percevant sous une autre appellation.

« Nous aurions préféré qu’il n’y ait pas de frais liés à l’enseignement supérieur au-delà du minerval, réagit Xavier Dupont, président de l’Unécof, en effet, le Pacte de New-York dont la Communauté française est signataire, encourage les Etats à tendre vers la gratuité de l’enseignement supérieur. Néanmoins L’Unécof est satisfaite que le Gouvernement n’ait pas élargi la liste proposée par les différents Conseils liés à l’enseignement supérieur. Autre bémol par rapport au texte : Xavier Dupont craint que l’instauration de commissions de concertation locale pour rendre un avis sur la liste proposée par les autorités de l’établissement n’amène une discrimination et ne permette aucune concertation au niveau communautaire. « C’est au niveau communautaire que la concertation sur la liste des frais doit avoir lieu », ponctue-t-il.

L’Unécof examinera le texte de manière approfondie pour communiquer porno toutes ses remarques à cet égard lorsqu’elle sera concertée sur le texte au cabinet de l’enseignement supérieur.

Innondation au Conservatoire Royal de Bruxelles Minimize
L’importante fuite d’eau, survenue ce mardi 18 avril au quatrième étage d’une implantation du Conservatoire Royal de Bruxelles, démontre la vétusté des locaux dans lesquels les étudiants des Ecoles Supérieures des Arts sont obligés de suivre leurs études. L’Unécof déplore cette situation et demande aux pouvoirs publics un réinvestissement conséquent dans ce secteur de l’enseignement supérieur.

En plus d’un réinvestissement infrastructurel, l’Unécof rappelle que l’encadrement dont bénéficie les Conservatoires Royaux et l’IMEP est catastrophique. Après une première projection statistique relative au calcul de l’encadrement pédagogique tenant compte des chiffres de population estudiantine dans les Conservatoires Royaux et à l’IMEP, il s’avère que le taux d’encadrement est très inférieur au minimum requis pour l’organisation des études et, a fortiori, à ce que pourraient attendre les étudiants inscrits dans ces Ecoles supérieures des Arts. Le décret du 20 décembre 2001 prévoit en son article 53 des normes différentes pour chaque domaine : il semble qu’on n’ait pas tenu compte de la spécificité des domaines de la musique et des arts de la parole qui nécessitent un enseignement individuel ou semi-collectif. L’Unécof demande donc également la révision, à la hausse, des normes d’encadrements dans les domaines de la musique et des arts de la parole.

Le projet de statut unique de l’Unécof rencontré par le dernier texte de la Ministre Simonet Minimize.
Après avoir pris le temps d’examiner l’avant projet de décret modernisant le fonctionnement et le financement des Hautes Ecoles, l’Union des Etudiants de la Communauté française est globalement satisfaite de la volonté de clarification et d’harmonisation qui sous-tend ce texte.

L’Unécof se réjouit particulièrement de voir son projet de statut unique de l’étudiant prendre enfin forme. « Nous défendons depuis très longtemps l’idée qu’un étudiant égale un étudiant, quelle que soit la filière d’études qu’il a choisie » a rappelé Xavier Dupont. L’étude menée par l’Unécof pour montrer les innombrables différences entre les Universités, les Hautes Ecoles, les Ecoles supérieures des Arts et les Instituts supérieurs d’Architecture était édifiante. Les différences avaient été examinées une à une pour trouver toutes les harmonisations possibles sans dénaturer chaque type d’enseignement. Les conclusions avaient été transmises à la Ministre de l’enseignement supérieur. « Nous voyons que notre travail n’a pas été inutile. Il restera ensuite à harmoniser le statut des étudiants des Ecole supérieures des Arts et à enfin donner un statut aux étudiants en architecture. » a ajouté le président de l’Unécof.

La Ministre Simonet tient les inquiétudes des étudiants pour négligeables Minimize.
L’Unécof en a maintenant acquis la preuve et la certitude : la Ministre Simonet tient les inquiétudes des étudiants pour négligeables.
Alors que les étudiants par milliers expriment leurs craintes dans la rue par rapport aux conséquences désastreuses du décret non-résidents, Madame Simonet ne se contente pas de maintenir son texte, elle l’étend encore ! Elle ajoute en effet une nouvelle filière dans la liste des cursus touchés par la mesure « non-résidents ». Il s’agit du baccalauréat en audiologie organisé à la Haute École Léonard de Vinci.

Tout comme pour les autres filières, à l’exception de la médecine vétérinaire, l’Union des Etudiants de la Communauté française s’interroge sur la pertinence de la mesure prise à l’égard des étudiants « non-résidents ». Une fois de plus, c’est le retrait du texte qui est demandé pour éviter les situations désastreuses que celui-ci va créer.

Et cette attitude dans le dossier « non résidents » est loin d’être la seule preuve du dédain de la ministre de l’enseignement supérieur envers les organisations représentatives des étudiants. Un autre exemple ? Lors de la concertation sur l’avant-projet de décret « non-résidents », notre Président, Xavier Dupont, avait déploré l’absence de consultation préalable de la part du cabinet Simonet. Nous demandions, sachant qu’un autre texte important était en phase finale de préparation, de pouvoir le consulter. Ce texte est l’avant-projet de décret « Haute Ecole » modifiant les textes des 1995 et 1996 que certaines personnes possédaient déjà depuis plusieurs semaines. La Ministre ne s’était pas opposée à la requête de l’Unécof mais avait affirmé que le texte n’était toujours pas mis sur papier. Force est de constater que le cabinet pratique assez aisément le mensonge, vu que le texte sera déposé ce vendredi sur la table du Gouvernement de la Communauté française. Le texte a été bien caché aux représentants étudiants jusqu’à l’aube du blocus et des examens…

« Nous ne doutons pas que la Ministre de l’Enseignement Supérieur va encore déposer un texte qui fâche. Et elle le fait dans la période la moins propice à la mobilisation » constate notre Président.

L’importation de témoignages pour la réputation d’une entreprise

Monsieur Poirot, quelle est la raison de votre choix ?

Ma motivation dans mon projet de franchise PROSPACTIVE est d’être responsable, de mener ma vie professionnelle à mon rythme et d’avoir des retours sur investissements en conséquence de mon implication.

Après plusieurs mois passés au service de TPE-PME quel est votre sentiment ?

Mon constat est que la franchise PROSPACTIVE de l’externalisation de la prospection commerciale est une nécessité pour les petites et moyennes entreprises qui n’ont ni le temps, ni le savoir-faire pour prospecter régulièrement.

Personnellement qu’en ressortez-vous ?

D’une part, ma satisfaction est de travailler avec des TPE-PME qui voient leur activité se développer du fait des actions de prospections récurrentes que nous menons pour elles, d’autre part, c’est le fait de travailler simultanément pour des entreprises, qui interviennent dans des métiers très différents, ce qui confère une diversité quotidienne à notre activité.

Votre conclusion ?

La franchise PROSPACTIVE, c’est être indépendant tout en bénéficiant d’un concept qui fait chaque jour ses preuves et utilise les dernières technologies de l’informatique et des communications pour optimiser nos performances. Si cela était à refaire, je signe à nouveau sans hésitation.

Laurent HOUZÉ, Châlons-en-Champagne
La franchise PROSPACTIVE c’est une opportunité de construire un projet d’entreprise personnel, de mettre en place une authentique démarche d’entrepreneur indépendant.

Prospactive propose un concept complet, validé par une expérience concrète sur le terrain, au service du développement de la fonction et des actions commerciales de toute entreprise, industrielle, commerciale ou de services.

Le concept PROSPACTIVE permet au franchisé d’accéder non seulement à des outils de travail éprouvés, mais également à leur méthodologie d’emploi au quotidien dans les missions en entreprise. Ceci permet, en terme d’outils et de savoir-faire, de gagner un temps précieux d’élaboration et d’apprentissage de ce métier spécifique, au profit d’une efficacité immédiate.

Vivre la franchise PROSPACTIVE, c’est enfin consolider les avantages d’une démarche entrepreneuriale indépendante d’une part, et la vie au sein d’une équipe ambitieuse et motivée d’autre part.

CLIENTS

Jean-Bernard AUBRY, AJ3M-DMR

« Nous Travaillons depuis plusieurs années dans le domaine des aires de jeux et des sols. Nous avons choisi de développer notre produit Pavé Décoré et avons fait appelle à PROSPACTIVE afin de nous aider dans notre démarche.

Notre besoin était simple : trouver un partenaire qui nous ressemble, autrement dit qui réfléchisse et surtout qui agisse. Nous avons rencontré PROSPACTIVE sur un salon alors qu’ils représentaient un de leur client.

Prospactive a rapidement validé le potentiel du marché du béton matricé sur notre zone géographique et mis en place un plan d’action commercial. Celui-ci a généré des contacts commerciaux de qualités pour lesquels nous avons naturellement pris le relais technico-commercial.

Aujourd’hui nous fonctionnons bien ensemble, nos actions communes portent leurs fruits et nous souhaitons poursuivre plus en avant notre collaboration. »

En résumé, pour AJ3M, PROSPACTIVE c’est le service marketing et prospection externalisé.

Didier BRUN, Mille Services
« Spécialisé dans le transport express, Mille Services est née en 1988, le maître mot dans notre activité quotidienne : le respect des délais. Une préoccupation constante dès les débuts : créer puis élargir sans cesse notre base de prospects.

PROSPACTIVE nous a beaucoup aidé et continue de nous aider en débroussaillant le terrain. L’obtention de rendez-vous avec des clients potentiels bien identifiés, l’organisation efficace du processus de développement commercial qui se traduit concrètement au niveau de la croissance de notre chiffre d’affaires et qui nous permet d’envisager un développement couvrant tout le territoire national à travers un réseau d’agences.

Parallèlement aux compétences spécifiques mises en œuvre par PROSPACTIVE, il y a cette complicité, faite d’estime et de confiance réciproques. Nous nous sentons écoutés et compris. Avant PROSPACTIVE, nous subissions l’évènement. Aujourd’hui, avec PROSPACTIVE, nous sommes en mesure de l’anticiper. ».

Source: Breaking.com.mx